Le 21 janvier 2026, dans la localité de Djakpaga, située à environ 17 kilomètres du centre de santé le plus proche et en zone frontalière avec le Burkina Faso, l’accès aux soins de santé demeure un véritable défi pour les populations. Cette situation est aggravée par le contexte sécuritaire marqué par la menace terroriste, qui limite les déplacements et fragilise davantage les communautés déjà vulnérables.
Face à cette réalité, l’ONG 3ASC, avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), de Première Urgence Internationale PUI (fonds CDCS) et le soutien de l’État togolais à travers le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, a déployé une clinique mobile afin d’apporter des services de santé essentiels aux populations de Djakpaga et de ses environs.
Des soins de santé intégrés au plus près des communautés
La clinique mobile a permis d’offrir des services de santé intégrés, notamment en santé sexuelle et reproductive, en santé maternelle, ainsi que des actions de sensibilisation et d’orientation des bénéficiaires. Femmes, enfants et personnes vulnérables ont pu bénéficier de consultations et de conseils, dans un cadre sécurisé et adapté à leur réalité quotidienne.
Cette approche mobile constitue une réponse concrète aux difficultés d’accès aux soins dans les zones éloignées et à risque, où les structures sanitaires sont rares et parfois difficilement accessibles.
Un engagement fort des partenaires UNFPA, PUI et de l’État togolais
L’intervention à Djakpaga illustre l’engagement constant de l’UNFPA et de PUI à soutenir le Gouvernement togolais dans la promotion de la santé, en particulier celle des femmes et des jeunes, même dans les zones les plus enclavées et exposées à l’insécurité.
De son côté, l’État togolais, à travers le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, continue de renforcer les stratégies innovantes telles que les cliniques mobiles, afin de garantir le droit à la santé pour tous, sans laisser personne de côté.
Une lueur d’espoir pour les populations de Djakpaga
Malgré un contexte où « rien ne marche » du fait de l’insécurité et de l’isolement géographique, la présence de la clinique mobile à Djakpaga a redonné espoir et confiance aux populations. Elle témoigne qu’avec une synergie d’actions entre l’État, les partenaires techniques et financiers et les ONG nationales comme 3ASC, il est possible d’apporter des réponses efficaces et humaines aux besoins des communautés les plus exposées.
L’ONG 3ASC réaffirme ainsi son engagement à poursuivre ses actions sur le terrain, aux côtés de l’UNFPA et de l’État togolais, pour contribuer à l’amélioration durable de l’accès aux soins de santé dans les zones frontalières et vulnérables du nord du Togo.





